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Trouvailles pour esprits curieux

« Entre la contemplation et l’action. » Cinq questions à Jean-Paul Combet, directeur du festival de l’Académie Bach d’Arques-la-Bataille

18 ans, le bel âge, celui qui marque aujourd’hui l’accession à la majorité, ce moment où l’on devient seul responsable de ses actes. L’Académie Bach n’a certes pas attendu d’avoir franchi ce seuil symbolique pour faire montre d’inventivité et d’un goût pour l’aventure qui le distinguent dans le monde parfois un rien convenu de la musique « savante », du moins en France. Le millésime 2015 du festival qui s’ouvrira le 19 août prochain n’échappe pas à cette dynamique en choisissant d’impliquer plus largement le public dans ses propositions. Jean-Paul Combet, directeur de l’Académie Bach, a eu l’amabilité de répondre à quelques questions et de lever le voile sur un festival et, au-delà, une démarche qui continuent, dans tous les sens de cet adjectif, à s’affirmer comme majeurs.

Jean-Paul Combet © Robin H Davies

Jean-Christophe Pucek : Fidèle à la formule qui fait sa singularité, le festival de l’Académie Bach propose, pour son édition 2015, une programmation qui cherche le meilleur équilibre entre découvertes et fidélités tant du point de vue des musiciens que des répertoires abordés, dont le spectre est remarquablement étendu. Quels principes vous ont-ils guidé dans l’élaboration de ces quatre journées ? Quelles en sont les principales lignes de force ?

Jean-Paul Combet : L’offre culturelle d’été est très abondante : j’essaie donc de faire en sorte que notre programmation ne corresponde pas seulement à une proposition parmi d’autres, mais qu’elle apporte quelque chose d’unique au public qui va la suivre. Par ailleurs, je n’aime pas beaucoup les approches strictement thématiques, qui conduisent souvent à une démarche démonstrative et fermée sur elle-même ; je préfère l’idée de construire un parcours fait de tours et de détours, ouvrant des horizons esthétiques variés, dans lesquels les concerts établissent entre eux un lien invisible. Je considère avant tout la musique comme un univers sonore créant une perception et une émotion, avant-même de m’intéresser à sa dimension historique ou musicologique. L’exercice est parfois difficile, car ce jeu de contrastes pourrait aussi donner une impression d’éparpillement, que j’espère éviter.

Marcin Szelest Orgue Arques-la-Bataille © Robin H DaviesDepuis des années nous nous efforçons, à l’Académie Bach, de mettre en évidence les relations entre les formes musicales et leur environnement historique. Nous avons ainsi beaucoup insisté sur l’importance du choral dans le monde luthérien, une notion que les Français maîtrisent mal, mais qui est à l’origine de tout le baroque germanique, Bach compris. Cette année, Le Concert des Planètes présentera un cycle de trois concerts sur l’évolution du psaume réformé au XVIe siècle. C’est un sujet absolument passionnant, aux implications musicales, poétiques, mais aussi politiques, puisqu’il témoigne de la division de la société de ce temps et de la brutalité de cette division dans la vie quotidienne des individus. Je pense que ce sera très enrichissant car bien peu de gens, en dehors des protestants, ont idée de la beauté mélodique et poétique des psaumes de David. Nous continuons enfin à soutenir l’Armée des Romantiques dans son travail de relecture de la musique du XIXe siècle sur instruments d’époque, cette année avec Schumann, Brahms et Liszt. Nous sommes ainsi de moins en moins « musique ancienne » au sens traditionnel du terme, car j’essaie de faire en sorte que notre palette soit la plus riche possible, depuis les temps les plus lointains jusqu’à aujourd’hui.

J.-C. P : Cette année est proposé un stage de chant choral à destination du plus large public, une initiative dans laquelle on peut voir la prolongation naturelle de la démarche pédagogique conduite par l’Académie Bach en saison, notamment auprès des scolaires. Pourriez-vous nous en dire plus au sujet de cette action qui semble guidée par la double logique d’éduquer et d’essaimer ?

J.-P. C. : Le mot-clef serait plutôt « pratiquer ». Notre société n’est pas en panne de propositions culturelles, au contraire ! Il y a surabondance en tout, qu’il s’agisse de spectacle vivant ou de diffusion par la technologie. Cette accumulation sans précédent place cependant les publics dans une position inédite de spectateurs permanents, prolongement d’une logique de consommation sans cesse avivée qui n’est pas sans susciter une certaine forme de passivité. Or le rapport à la culture se nourrit, je crois, d’un aller-retour incessant entre la contemplation et l’action. Non pas l’un ou l’autre, mais l’un et l’autre. Assister à un concert pour le plaisir de l’écoute, mais en même temps pratiquer la musique pour alimenter l’acuité de ce plaisir. Détailler un tableau du regard, mais être capable de tracer le trait de crayon sur le papier qui rend palpable la « chose mentale » chère à Vinci. Plus nous perdons le contact avec la pratique, plus nous nous éloignons de la substance de l’œuvre pour n’en percevoir que la surface. En créant un stage de chant choral ouvert à tous (débutants compris) et intégré au festival, j’espère recréer ce lien entre le spectacle et la pratique artistique. Ensemble Bergamasque Marine Fribourg Rémy Cardinale © Robin H DaviesNous avons tous une voix, plus ou moins belle, et chanter est à la portée de tous. À partir de cette observation, la noble ambition d’éduquer que vous soulignez devient vraiment concrète et je suis convaincu que les stagiaires qui seront confrontés par exemple à la problématique du plain-chant entendront ensuite le concert de Diabolus in Musica d’une tout autre façon, d’une façon bien plus intérieure ou intime. C’est proposer au public de s’approprier la musique. Cette approche représente selon moi un enjeu majeur des prochaines années. Sinon, la culture se réduira bientôt au mieux à de la muséographie, au pire à de l’archéologie.

J.-C. P : Le contexte économique de plus en plus contraint a conduit nombre de festivals à réduire leurs ambitions voire à suspendre leur activité de façon plus ou moins temporaire. Quels freins et quelles aides rencontrez-vous pour mener à bien les différentes missions de l’Académie Bach ?

J.-P. C. : Notre position est assez particulière, car sans avoir de gros moyens nous parvenons actuellement à stabiliser nos ressources. Nous avons reçu en 2015 une aide nouvelle du Ministère de la Culture pour créer un atelier de théâtre baroque à l’école et pour mettre en place un dispositif de résidences pour étudiants-musiciens, qui devrait démarrer à l’automne. À partir de 2016, la Région Haute-Normandie augmentera aussi son soutien pour nous permettre de mettre en œuvre une nouvelle série de concerts pédagogiques à la Chapelle Corneille de Rouen. La principale difficulté vient aujourd’hui de l’écart entre la taille de la structure et la variété des missions qu’elle assure (festival, saison, actions culturelles et pédagogiques).

J.-C. P : En votre qualité de fondateur d’Alpha puis de l’Autre Monde, vous êtes une figure importante de l’édition musicale. Malgré le caractère de plus en plus périlleux d’une telle entreprise, l’idée de proposer une collection d’enregistrements documentant certains des programmes proposés dans le cadre du festival ne vous tente-t-elle pas ?

J.-P. C. : Si, bien sûr ! mais je reviens ici à la question de la surabondance… Nous avons à portée de main plus de cent ans d’enregistrements, et chaque jour apporte son lot de nouvelles productions. Personne ne peut suivre ce rythme. Comme les artistes sont convaincus qu’ils n’existent pas sans le disque ils consentent des efforts énormes pour financer eux-mêmes ces « cartes de visite » qui leur permettront, croient-ils, de vendre leurs prestations. Ils ne pensent donc plus l’enregistrement pour s’adresser au public, mais pour intéresser les organisateurs de concerts, ce qui n’est pas la même chose. Je suis convaincu depuis toujours que l’enregistrement n’est pas la mise en boîte, comme on se plaît à le dire, de la musique vivante. C’est un moyen de communication magnifique, mais encore faut-il y construire et y exprimer un discours qui ait du sens. C’est dans cette direction que je réfléchis actuellement à l’idée d’une série qui partirait de la musique pour aborder aussi l’histoire et le monde des idées, une série qui se distinguerait par la rareté de ses parutions et le caractère extrêmement soigné de ses objets. Mais cela n’intéressera peut-être personne…

J.-C. P : Enfin, et sans trop lever le voile sur vos projets futurs, quelle perception avez-vous aujourd’hui de la possible évolution de l’Académie Bach et de son festival dans les années à venir ?

J.-P. C. : J’aimerais beaucoup développer plusieurs axes. Benjamin Lazar Robin H Davies © Robin H DaviesD’abord, celui de la pratique dont je parlais plus haut. Ce serait formidable si l’Académie Bach devenait totalement un festival d’un nouveau genre dans lequel le public vienne chanter à côté des artistes, ou avec les artistes, dans un échange permanent ! Dans le même registre, je prépare pour l’édition 2016 un stage de théâtre baroque pour étudiants étrangers en Littérature française, en coopération avec leurs universités. Je pense que leur approche des textes du XVIIe siècle en sera légèrement bouleversée… Nous travaillons aussi à l’établissement de partenariats avec des festivals d’autres pays européens, afin de favoriser la circulation des artistes et la confrontation des approches esthétiques. Par conviction comme par goût personnel, je voudrais sortir du cadre étroit du festival strictement musical pour accueillir aussi des rencontres entre le public et des écrivains, des chercheurs, des enseignants, développer une approche pluridisciplinaire et un bouillonnement culturel. Cette période de crise terrible que nous traversons ne doit pas engendrer le repli et l’immobilisme. Comme au XVe siècle elle pourrait être la source d’une réflexion renouvelée et d’une renaissance. À condition que chacun abandonne passivité et défaitisme : la musique et les arts savent enthousiasmer. Ils peuvent nous insuffler ce sursaut d’énergie et d’âme.

 

Propos recueillis en juillet 2015

 

Festival Académie Bach Arques-la-Bataille 2015La 18e édition du festival de l’Académie Bach d’Arques-la-Bataille se déroulera du 19 au 22 août 2015. Un supplément d’information, le programme détaillé et la billetterie sont accessibles en suivant ce lien.

Le stage de chant choral associé se déroulera du 15 au 22 août 2015. Des informations complètes sont disponibles en suivant ce lien.

Accompagnement musical :

Vous pourrez entendre ces morceaux par ces artistes dans le cadre de l’édition 2015 du festival de l’Académie Bach d’Arques-la-Bataille.

1. Johann Christoph Bach (1642-1703), Lieber Herr Gott, wecke auf uns

Vox Luminis
Lionel Meunier, basse & direction

Motets des vieux Bach Vox Luminis Lionel MeunierJohann, Johann Christoph & Johann Michael Bach, Motets. 2 CD Ricercar RIC 347. Ce double disque peut être acheté chez votre disquaire ou en suivant ce lien.

2. Roland de Lassus (1532-1594), O Lucia miau, miau

Ensemble Dædalus
Roberto Festa, direction

Canzoni Villanesche Ensemble Daedalus Roberto FestaCanzoni Villanesche. 2 CD (réédition, 2012) Accent ACC 24268 Ce double disque peut être acheté chez votre disquaire ou en suivant ce lien.

3. Anonyme, XIIIe siècle, Gaudens in Domino, conduit à 3

Diabolus in Musica
Antoine Guerber, percussion & direction

Sanctus ! Diabolus in MusicaSanctus ! 1 CD Bayard musique 308 422.2 Ce disque peut être acheté chez votre disquaire ou en suivant ce lien.

 

Toutes les photographies illustrant cette chronique sont de Robin .H. Davies, utilisées avec la permission de l’auteur. Toute utilisation sans son autorisation est interdite.

15 Comments

  1. Proposer au public de s’approprier la musique c’est créer l’envie auprès d’un public musicalement novice. C’est la musique qui provoque les émotions, merci d’être les vecteurs de l’émotion.

    • Tu as tout à fait raison, bien chère Marie, et le véritable décloisonnement dont les politiques nous rebattent les oreilles sans jamais le mettre véritablement en pratique (sait-on jamais, ça pourrait marcher) est dans cette volonté d’inviter le public à se joindre aux activités musicales, comme elle est aussi dans une politique tarifaire très raisonnable (17€ le concert) et la gratuité des concerts du matin.
      Merci pour ton mot.

  2. Bonjour Jean-Christophe,
    J’ai déjà eu l’occasion de me rendre à Arques la Bataille pour entendre (et voir) une série de concert en 2013. J’avais envisagé m’y rendre à nouveau cette année et votre article m’y incite fortement. C’est l’occasion qui fait le larron!!! J’ai opté pour le concert de Vox Luminis le vendredi soir, peut-être aurons nous l’occasion de nous y rencontrer, qui sait? J’aurais également été intéressé par celui de l’ensemble Daedalus, mais dans la vie il faut parfois faire des choix…
    Bel été à vous.
    Thomas

    • Bonjour Thomas,
      Je ne vous savais pas familier du festival d’Arques-la-Bataille aux charmes duquel vous avez succombé une année avant moi, car si j’en ai beaucoup rêvé, j’ai mis du temps à sauter le pas et à m’y rendre — mon baptême fut l’été dernier. Je serais ravi de vous rencontrer à l’occasion du concert de Vox Luminis, il faudra que nous convenions d’un signe de reconnaissance quelconque le moment venu. Je pense que le concert de Dædalus sera très bien lui aussi – c’est un ensemble dont j’apprécie le travail et qui se fait trop rare, au disque comme au concert –, je vous raconterai, à moins que d’ici là quelque bonne fortune, que je vous souhaite, vous accorde la grâce d’y assister.
      Bel été à vous également d’ici là.
      Jean-Christophe

  3. Cher Jean-Christophe
    Une pause déjeuner bien appréciée grâce à cette lecture des questions-réponses
    Jean-Paul Combet répond de façon claire et précise, il faut dire que tes questions le sont aussi.
    J’ai apprécié plus particulièrement la réponse à la deuxième question :
    « Assister à un concert pour le plaisir de l’écoute, mais en même temps pratiquer la musique pour alimenter l’acuité de ce plaisir. Détailler un tableau du regard, mais être capable de tracer le trait de crayon sur le papier qui rend palpable la « chose mentale » chère à Vinci. ….. Tu vois je suis en panne de mots pour te dire combien j’ai aimé et combien ça m’a touchée.
    Je comprends ton attachement à ce festival et je t’envie 🙂
    Merci infiniment, pour ce cadeau, pour les extraits et pour le reste …
    Je t’embrasse bien fort cher Jean-Christophe
    Et un grand merci à Jean-Paul Combet .

    • Chère Tiffen,
      Je n’avais plus réalisé d’entretien depuis un bon moment, peut-être avais-je négligé à quel point cet exercice pouvait être intéressant pour peu que l’interlocuteur s’y prête, comme ici, de bonne grâce et ait envie de faire passer des choses au sujet de ce qui l’anime — ce n’est pas toujours le cas et il m’est arrivé, heureusement peu souvent, de me heurter à des « murs.»
      L’idée d’impliquer le public est belle et bonne et j’espère qu’elle rencontrera le succès, tant il est vrai que l’on n’a pas la même approche d’un art à partir du moment où on en devient soit même l’acteur et non plus le simple spectateur — ça ne veut pas dire que j’irai chanter à Arques, j’ai trop peur qu’il pleuve sans discontinuer durant quatre jours 😉
      Je te remercie de t’être arrêtée sur ce billet et de m’en avoir fait retour.
      Je t’embrasse bien fort.

  4. Phrase clef, à mon sens, de ce lumineux entretien avec Monsieur Combet, je le cite : « Le rapport à la culture se nourrit, je crois, d’un aller-retour incessant entre la contemplation et l’action. Non pas l’un ou l’autre, mais l’un et l’autre. Assister à un concert pour le plaisir de l’écoute, mais en même temps pratiquer la musique pour alimenter l’acuité de ce plaisir. (…) Sinon, la culture se réduira bientôt au mieux à de la muséographie, au pire à de l’archéologie ».
    Oui, « la musique et les arts savent enthousiasmer ». La preuve !
    J’ajoute que la troisième question-réponse est très importante. Le projet intéresserait sûrement nombre de mélomanes…
    Merci à Monsieur Combet et à toi, ami J.-Ch, pour cet entretien plein de bon sens, de générosité et d’espérance.

    • Tu comprends mieux, ami Cyrille, pourquoi j’ai choisi d’extraire quelques mots de ce passage pour en faire le titre de ce billet 😉 Je pense que Jean-Paul Combet a tout à fait raison dans sa démarche qui consiste à ne pas détacher la musique de son contexte, à établir des échos d’un concert à l’autre et à faire participer le public à l’aventure — j’espère que cette dernière initiative sera couronnée par le succès qu’elle mérite. Quant au disque, aujourd’hui encore vecteur de partage, je suis, là encore, d’accord avec la position défendue par celui qui fut l’âme d’Alpha : on produit aujourd’hui trop d’enregistrements oubliables qui ne sont que des cartes de visite et n’apportent rien en termes de répertoire – songe à tous ces récitals d’airs d’opéra qui semblent tous plus ou moins se copier – voire d’interprétation. Il faut avoir le courage de proposer autre chose, mais le public y est-il prêt ?
      Merci pour ton intervention, très appréciée comme toujours, et belle fin de journée à toi.
      Je t’embrasse.

  5. Erratum : il s’agit de la quatrième question-réponse (et non de la troisième) 😉
    Bel après-midi à toi et des bises.

  6. Un Festival que j´ai découvert par vos chroniques et que j´aimerai vraiment fréquenter. Ce dernier extrait Jean-Christophe, Anonyme du XIII ème siècle m´enchante, une voix particulière remarquable.

    • Je ne le fréquente moi-même que depuis l’année dernière, Chantal, après avoir longtemps rêvé de le faire. Bien que la distance avec le lieu habituel de votre résidence soit conséquente, je vous recommande de ne pas laisser filer l’occasion de vous y rendre si jamais un jour elle se présente à vous; je pense que vous ne le regretterez pas.
      Merci pour votre mot et pour l’appréciation sur l’extrait musical qui ouvre un disque chroniqué à l’automne dernier sur Passée des arts.

  7. Très belle entrevue, qui nous rappelle l’urgence de lier écoute et pratique, dans l’art musical comme dans les autres. Qui nous invite à sortir d’un monde peuplé de quelques spécialistes et de masses de badauds, pour retrouver le sens de l’action commune, quitte à ce qu’elle soit parfois moins parfaite – mais tellement plus vivante, tellement plus féconde.

    • Je suis tout à fait de votre avis, Édith, et ce qui me plaît particulièrement dans le festival de l’Académie Bach est justement qu’il ne se contente pas, comme beaucoup d’autres manifestations de sa catégorie, de donner à entendre, mais qu’il cherche également à donner à comprendre. Il me semble que cet acte participatif qu’est le stage de chant choral va tout à fait dans le bon sens (dans les deux acceptions de cette expression) et pourra constituer un point d’ancrage supplémentaire pour cette entreprise dont le dynamisme permanent, quand tant se contentent de vivre sur leurs acquis, montre à quel point elle est riche de promesses.
      Merci pour votre commentaire et bel après-midi à vous.

  8. Passionnant cet entretien !

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