Wunderkammern

Trouvailles pour esprits curieux

Mozart, insolite et familier. Œuvres pour clavier (volumes 8 & 9) par Kristian Bezuidenhout

Richard Wilson Le mont Snowdon depuis Llyn Nanttle

Richard Wilson (Penegoes, 1714 – Colomendy, 1782),
Le mont Snowdon depuis Llyn Nanttle, c.1765
Huile sur toile, 101 x 127 cm, Liverpool, Walter Art Gallery

 

On l’attendait en espérant en même temps qu’il n’arriverait pas trop vite, mais le voici. Lorsque le disquaire qui tient pour l’heure la boutique Harmonia Mundi vouée à la disparition m’a remis le double disque qui clôt l’intégrale de l’œuvre pour clavier de Mozart entamée en 2010 par Kristian Bezuidenhout, plusieurs sentiments m’ont simultanément traversé, l’excitation de la découverte, la peur de la déception, la tristesse de voir s’achever une si belle aventure. C’est avec ce mélange de joie et de nostalgie que j’ai, une ultime fois, cherché dans la production de Richard Wilson le tableau qui me semble le plus approprié pour prolonger l’esprit de ce double volume, peut-être le plus composite de tous, du fait de la forte présence de pièces généralement brèves et peu fréquentées au côté des plus connues sonates et variations.

Le principe qui a guidé Kristian Bezuidenhout tout au long de cette entreprise a toujours été clairement affiché : miser sur la variété plutôt que sur une approche chronologique ou par genre afin de composer des récitals permettant de mieux appréhender les différentes facettes de l’art du clavier mozartien. L’ensemble qui nous est ici proposé s’ouvre et se referme sur des sonates assez emblématiques ; la pédagogique K. 545 (Vienne, juin 1788) désignée « pour les débutants » par son auteur, aux carrures franches et à la facture limpide, avec toutefois un Andante central qui se prête idéalement au travail sur les nuances, trouve un pendant assez naturel dans la simplicité feinte de K. 576 (Vienne, juillet 1789), que l’on pensait, vraisemblablement à tort, destinée à prendre place dans un corpus de « six sonates faciles pour la princesse Frédérique » de Prusse mentionné à la même époque par Mozart dans une lettre à son ami Puchberg et qui ne vit jamais le jour, dont les mouvements extrêmes à l’écriture raffinée et exigeante encadrent un Adagio à la vive sensibilité qui se tient néanmoins à l’écart de tout débordement de pathos. Les Sonates K. 279 et 280 font, elles, réellement partie d’un groupe constitué en vue d’une publication qui n’eut pas lieu, Léopold Mozart ayant échoué dans ses démarches auprès de Breitkopf. Composées à Munich durant l’hiver1774-75, en marge des préparations de la première de la Finta giardiniera, elles sont passionnantes en ce qu’elles ouvrent, au travers de maints détails, la voie vers un style personnel, tout en laissant deviner les maîtres auprès desquels elles ont mûri, qu’il s’agisse, pour ne nous arrêter qu’aux deux noms les plus connus aujourd’hui, de Johann Christian Bach ou de Joseph Haydn. Ce qui retient néanmoins particulièrement l’attention dans les deux œuvres ici enregistrées est leur mouvement lent où se concentre une volonté d’expressivité parfaitement mise en valeur par le caractère détendu voire brillant, tout à fait dans l’esprit de l’amabilité galante, de celui qui a précédé. Noté Andante et dans la tonalité de fa majeur, celui de K. 279, s’il n’a rien d’une méditation profonde, déborde d’un charme serein où se font parfois jour des accents d’une grande tendresse ; l’Adagio de K. 280 est également en fa mais cette fois mineur, et l’on bascule soudain avec lui dans un tout autre univers, celui d’une confidence intime que rend encore plus touchante l’emploi d’une écriture à caractère vocal, une manière qui aura souvent la faveur de Mozart dont on sait la place centrale qu’occupait l’opéra dans les préoccupations.

Les trois ensembles de Variations présentées dans ces deux volumes apportent une nouvelle illustration de la capacité du compositeur à s’approprier un matériau thématique extrinsèque et à le transcender complètement. Les Variations sur « Dieu d’amour » de Grétry K. 352 (Vienne, juin 1781), dont le parfum français dut séduire les audiences de la capitale autrichienne, perdent vite leur caractère de marche mais se déploient en une profusion ornementale finalement assez opératique tandis que les Variations sur un menuet de Duport K. 573 (Postdam, avril 1789) s’enivrent de virtuosité jusqu’à ce que la variation en mineur y fasse entrevoir des abîmes jamais totalement oubliés ensuite malgré la brillance ; celles qui rencontrèrent le plus de succès, au point de servir de carte de visite à Mozart lors de ses séjours à Munich (1774-75) et à Paris (1778) et de connaître une large diffusion dans toute l’Europe au travers de multiples réimpressions, sont cependant les Variations sur un menuet de Fischer K. 179 (Salzbourg, été 1774) dont les tournures galantes savent aussi donner l’illusion du sérieux, Richard Wilson Estuaire d'une rivière au crépusculegrâce à l’utilisation ponctuelle de la technique du canon, et faire une place, certes pas bien grande, à une certaine expression sensible dans une pièce toute entière dédiée à la virtuosité. On pourrait avoir la tentation d’accorder peu d’attention aux « petites » pièces offertes en complément de ce copieux programme ; on aurait tort assurément, car elles nous font pénétrer dans l’atelier du compositeur que l’on voit expérimenter dans le style ancien à la manière Bach et Händel, que lui avait découvert le baron Gottfried van Swieten, dans la Suite en ut majeur K. 399 (1782 ?) de fort belle facture et révélatrice de la façon dont ces musiques d’un passé qui devait sembler bien lointain en dépit de son encore relative proximité temporelle étaient perçues et interprétées dans le dernier quart du XVIIIe siècle, se livrer à des facéties contrapuntiques dans la parodique Kleiner Trauermarsch K. 453a (1784) ou fixer ses improvisations dans le Prélude K. 624/626a ou le Prélude en quatre parties K. 284a (1777). Assez émouvants, enfin, sont les deux Allegro de sonate laissés inachevés et complétés avec un goût et une science également sûrs par Robert Levin ; qu’il s’agisse de l’allant de K. 400 en si bémol majeur (c.1782-3) ou du trouble de K. 312 (1790) dans un sol mineur agité, ces fragments d’une pensée suspendue méritent très largement l’écoute.

On pouvait légitimement se demander si, arrivé au bout d’une entreprise qui l’a mobilisé cinq années durant, Kristian Bezuidenhout ne montrerait pas quelques signes de lassitude ; il n’en est rien, et c’est même tout le contraire. Son parcours au cœur du clavier mozartien s’achève en apothéose avec ces deux volumes auxquels, après maintes écoutes, je ne trouve aucune faiblesse, y compris dans les œuvres un peu plus anecdotiques qui ont été disposées de telle façon qu’elles y gagnent un intérêt que l’on n’aurait pas forcément soupçonné de prime abord. Outre les qualités du musicien, une des forces essentielles de ce projet mené de main de maître depuis ses débuts est dans cette cohérence des programmes qui n’exclut nullement leur variété et dans l’intelligence qui a présidé à leur agencement. L’interprète aborde cette musique sans la surcharger d’intentions ou l’annexer comme une vague périphérie de son nombril, Kristian Bezuidenhout © Marco Borggrevesans aucun maniérisme, mais avec un toucher ferme et précisément articulé, ainsi qu’une exploitation assez idéale des capacités du pianoforte en termes de dynamique et de couleurs, témoignage d’un long et amoureux compagnonnage avec l’instrument. Le résultat est d’un charme prenant et d’une incroyable transparence et l’on reste admiratif devant la capacité de Kristian Bezuidenhout à toujours trouver le ton approprié et la juste densité de chaque note ; si tout dans son interprétation apparaît, à l’analyse, minutieusement pensé, et tout y coule pourtant avec cette souveraine évidence et cette fluidité absolue qui sont la marque d’un art parfaitement maîtrisé.

Au bout du chemin, ces neuf volumes s’imposent comme une contribution majeure à la discographie mozartienne et la proposition la plus aboutie à ce jour au pianoforte dans le domaine de la musique pour clavier. On pourra toujours reprocher à Kristian Bezuidenhout d’avoir choisi un instrument unique et relativement tardif, copie d’un Anton Walter de 1805, à partir du troisième volume, ou de manquer ponctuellement de sens du drame, ce qui handicapait un peu, à mon goût, sa lecture de la Sonate en la mineur K. 310 (volume 7) et pourrait le desservir s’il venait à aborder – ce que l’on souhaite ardemment – les sonates de Beethoven ; il n’en demeure pas moins que son Mozart sans mièvrerie ni effet de manche, extraordinairement subtil tout en étant étonnamment chaleureux et humain nous accompagnera et nous réjouira longtemps.

WA Mozart Musique pour clavier volumes 8 & 9 Kristian BezuidenhoutWolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), Œuvres pour clavier (volumes 8 & 9) : Sonates en ut majeur K. 545, en fa majeur K. 280, en ut majeur K. 279, en ré majeur K. 576, Variations en fa majeur sur « Dieu d’amour » de Grétry K. 352, en ré majeur sur un menuet de Duport K. 573, en ut majeur sur un menuet de Fischer K. 179 et autres pièces pour pianoforte seul

Kristian Bezuidenhout, pianoforte Paul McNulty, 2009, d’après Anton Walter & Sohn, Vienne, 1805

Wunder de Wunderkammern2 CD [durée totale : 77’40 & 75’49] Harmonia Mundi HMU 907532.33. Wunder de Wunderkammern. Ce disque peut être acheté chez votre disquaire ou en suivant ce lien.

Extraits choisis :

1. Sonate en ut majeur K. 545 : [I] Allegro

2. Suite en ut majeur, K.399 : [II] Allemande (en ut mineur)

3. Prélude en ut majeur, K. 284a

4. Sonate en ré majeur K. 576 : [III] Allegretto

Illustrations complémentaires :

Attribué à Richard Wilson (Penegoes, 1714 – Colomendy, 1782), Étude de jeune homme, sans date. Craie noire et blanche sur papier, 49,5 x 28,4 cm, Yale, Center for british art

Richard Wilson (Penegoes, 1714 – Colomendy, 1782), Estuaire d’une rivière au crépuscule, sans date. Craie noire et estompe sur papier, 14,5 x 21,5 cm, Londres, British Museum

La photographie de Kristian Bezuidenhout est de Marco Borggreve.

16 Comments

  1. La saine compagnie de Mozart nous éclaire tant sa musique coule naturellement. Qui plus est par la lecture mûrement pensée qu’offre au pianoforte Kristian Bezuidenhout de l’oeuvre pour clavier.
    Je n’en écrirais ici pas beaucoup davantage, tu as su si bien traduire tout au long de tes recensions de cette intégrale ce que, comme toi, nombre d’entre nous ressentons.
    Je soulignerais simplement combien l’Allemande K.399 démontre, s’il en est besoin, que Mozart sait parler au coeur, indubitablement et pour toujours.
    J’ajouterais enfin, avoir avec bonheur découvert le Prélude en Ut majeur K. 284a
    Merci.
    Je t’embrasse.

    • Une des leçons que je retiens de cette intégrale, ami Cyrille, est que nous avons toujours à apprendre y compris des compositeurs que nous croyons bien connaître; il faut des interprètes du calibre de Kristian Bezuidenhout pour nous révéler un monde empli de mille paysages jusque alors inconnus ou juste entrevus dont la beauté nous étreint lorsqu’elle nous est offerte.
      Je suis heureux d’avoir pu mener à son terme cette série de recensions, la première sur un aussi long terme depuis que j’écris sur la musique, et j’ai déjà hâte de savoir ce que ce musicien auquel je me suis attaché nous réserve pour le futur. Haydn ? Beethoven ? Mendelssohn ? Les paris sont ouverts.
      Je te remercie pour ton commentaire et t’embrasse. Belle fin de dimanche à toi.

  2. M. Jean-Noël BENOIT

    10 janvier 2016 at 20:42

    Bonsoir,
    L’instrument, l’interprète me font entendre Mozart sous un jour nouveau, nettement dédramatisé, presque transparent, et parfois interrogatif, voire allusif. Merci donc, et par cette occasion, tous mes voeux, j’allais dire de découvertes réussies, pour vous même ainsi que pour votre émission, en 2016. Ce sera un plaisir de continuer à cheminer ainsi avec vous, qui, si j’en juge par vos choix, aimez faire apercevoir dans la musique ce qu’elle donne à deviner par delà l’ornement, le document, ou la circonstance technique. Cordialement.

    • Cher monsieur,
      Le Mozart de Kristian Bezuidenhout ne ressemble effectivement à aucun autre et l’amateur de claviers anciens que je suis prend un immense plaisir aux couleurs et à l’intelligence qui le caractérisent. Vous trouverez, si vous le souhaitez, une chronique des différents volumes sur le blog, avec d’autres extraits qui vous permettront de vous faire une idée plus précise de l’art de l’interprète.
      Je compte poursuivre sur la même ligne que celle que vous me faites l’honneur de définir comme mienne, définition dans laquelle je reconnais mon projet; je n’hésite pas à remettre souvent en question mes acquis de façon à tenter d’avancer encore.
      Mes vœux les plus sincères vous accompagnent pour cette nouvelle année.
      Bien cordialement.

  3. Bonsoir cher Jean-Christophe,
    Inutile de te redire mon attachement au pianoforte…
    Ces œuvres sont très belles,je ne suis laissée transporter…
    Une bien jolie chronique aussi, quel plaisir j’ai à te lire!!!!!!
    Merci pour ce cadeau dominical.
    Je te souhaite une douce soirée ou un bonjour selon le moment …..
    Je t’embrasse très fort .

    • Bonjour chère Tiffen,
      J’aime énormément le pianoforte moi aussi et si je sais que cet instrument n’a pas que des défenseurs (il y en a bien qui écoutent Bach au piano…), je trouve qu’il sonne tellement juste dans ce répertoire qui, rappelons-le, a été conçu pour lui.
      Je te remercie de t’être arrêtée sur cette chronique et de m’en avoir fait retour.
      Je te souhaite une bonne journée malgré le temps peu engageant et t’embrasse bien fort.

  4. Véloce, aérien et pourtant je connais depuis longtemps cette sonate en ut majeur K. 545 : [I] Allegro, pour reprendre le terme exact. Incomparable, le pianoforte est l’instrument idéal comme tu le dis et c’est une jolie découverte pour moi.

    • Je le répète souvent, bien chère Marie, la musique sonne plus naturellement, à mon avis, sur les instruments pour lesquels elle a été conçue; ça ne veut pas dire qu’on ne puisse pas faire autrement, bien entendu, mais, à mes oreilles, Mozart est au pianoforte comme Bach est au clavecin.
      Un grand merci pour ton commentaire.

  5. Que Mozart est beau au pianoforte et dans une interprétation si convaincante!
    Mozart au pianoforte prend toute sa dimension. C’est unique.
    Merci JC pour ce que tu nous donnes à lire et à entendre ici.
    Je t’embrasse avec toute ma sincère affection. A bientôt.

    • Je suis tout à fait d’accord avec toi, Ghislaine, et je me dis que la musique de Mozart jouée avec autant de talent sur un instrument qui lui va si bien a quand même fière allure. Personnellement, tout retour au piano moderne est absolument impossible (déjà que 😉 ) après avoir fait ce chemin en compagnie de Kristian Bezuidenhout, et je crois que je ne suis pas le seul dans ce cas.
      Je te remercie pour ton mot et t’embrasse bien affectueusement.
      A très vite.

  6. mireille batut d'haussy

    16 janvier 2016 at 19:22

    Encore une fois merci de m’avoir fait découvrir, ainsi qu’à mes amis, celui qui est devenu un compagnon précieux, essentiel, dans ce que j’appellerai… non, pas de mot pour ce retour au méconnu, à l’inaccessible de notre apprentissage. Mais pleurer de Joie.
    C’était un -très- beau cadeau.
    Si simple… parfois, de rendre heureux.

    • Je sais votre attachement envers l’art de Kristian Bezuidenhout, Mireille, et, une fois n’est pas coutume, je vais vous avouer que je suis fier d’avoir pu rendre compte jusqu’au bout, en empruntant mes propres chemins picturaux, de son parcours avec Mozart. Je demeure assez émerveillé par la profondeur de la compréhension, de la part de l’interprète, de l’esprit du compositeur, par l’intimité qui s’est manifestement établie entre eux. Comme vous le dites, rien n’est plus simple… et rien n’est plus miraculeux.
      Merci pour votre commentaire.

  7. Milena Hernandez

    18 janvier 2016 at 22:29

    Cher Jean-Christophe,
    j’ai tardé à vous laisser mes impressions car je connais mal le pianoforte, je n’en ai jamais entendu en concert et pendant quelques jours j’en ai écouté (sur mon ordinateur) pour me faire une idée. D’un instrument à l’autre le son est vraiment différent et bien sûr selon les instrumentistes les pianoforte sonnent différemment. Bref, je ne suis pas une inconditionnelle du pianoforte mais je ne peux pas dire (comme Gustav Leonhardt , dont, par une incroyable coïncidence, je viens de lire une interview de 2007) que je le déteste. Et, dans le disque que vous nous avez si bien présenté, avec ce pianiste et dans ce répertoire, j’ai beaucoup aimé, et pris un vrai plaisir à écouter les extraits plusieurs fois et à lire bien sûr votre chronique toujours aussi intéressante. Soyez-en remercié, et bonne continuation car je ne sais pas quand vous lirez ce tardif commentaire. Bien cordialement, Milena.

    • Chère Milena,
      Je suis très amateur de claviers anciens en règle générale et j’ai appris à aimer le pianoforte grâce aux enregistrements de Paul Badura-Skoda et d’Andreas Staier vers la fin des années 1980; vous avez raison de souligner les différences d’un instrument à l’autre : quand vous écoutez un pianoforte viennois (type Walter ou Graff) et un anglais (type Broadwood), vous n’êtes pas dans le même monde sonore, quand bien même les deux auraient été construits exactement à la même date.
      Je sais que Gustav Leonhardt n’aimait guère le pianoforte, ce qui ne l’a d’ailleurs pas empêché d’enregistrer des sonates pour violon et clavier de Mozart en en jouant; peut-être aurait-il changé d’avis s’il avait pu entendre le raffinement et l’intelligence dont fait montre Kristian Bezuidenhout — Frans Brüggen ne s’y était, lui, pas trompé et avait pris le jeune musicien sous son aile.
      Je suis ravi que vous ayez pris plaisir à cette chronique et vous remercie pour votre commentaire, très apprécié comme toujours.
      Bien cordialement.

  8. Gaulard Bénédicte

    19 janvier 2016 at 21:35

    Cher Jean-Christophe, ce Mozart me réjouit, charmeur, ravageur même, moment de bonheur ! Merci

    • Chère Bénédicte,
      Les Mozart de Kristian Bezuidenhout ont bien des qualités, dont la moindre n’est pas le charme qu’ils distillent. Je suis ravi qu’une bouffée en soit parvenue jusqu’à vous et vous ait peut-être donné l’envie d’en entendre davantage.
      Merci pour votre commentaire.

Comments are closed.

© 2018 Wunderkammern

Theme by Anders NorenUp ↑