Wunderkammern

Trouvailles pour esprits curieux

Si le grain ne meurt. Cantates de Weimar de J.S. Bach par l’Ensemble Alia Mens

Abel Grimmer (Anvers, 1579 – 1618),
La Parabole du Semeur, 1611
Huile sur bois, 24 x 34 cm, Madrid, Museo del Prado

 

Il y avait jadis à Weimar une curieuse église. Une vue réalisée par Christian Richter vers 1660, soit une cinquantaine d’années avant l’histoire qui nous intéresse, nous en dévoile l’intérieur dallé de marbre grenat, avec ses galeries sur trois étages, son autel abrité sous un baldaquin en forme d’obélisque semé d’anges aspirés vers le ciel, ses pilastres, ses arcades et ses moulures d’un goût vaguement antiquisant. Tout au sommet, sous la coupole quadrangulaire du plafond, l’orgue et sa tribune ; le fidèle devait sans doute avoir l’impression que la musique, cascadant de ces hauteurs, ruisselait sur lui. On avait nommé l’endroit Weg zum Himmelsburg, le chemin vers le château ou la cité céleste. Il fut réduit en cendres par un incendie le 6 mai 1774.

Johann Sebastian Bach dut patienter presque six ans après son arrivée à Weimar et laisser planer l’éventualité de son départ pour accéder, le 2 mars 1714, aux fonctions tant convoitées de Concertmeister de la cour ; elles lui permettaient de quitter le service exclusif du buffet haut perché de la chapelle ducale et de se concentrer sur son objectif majeur, la composition d’une « musique sacrée bien ordonnée » sous la forme, en l’occurrence, d’une cantate mensuelle. Bach avait pris prétexte de la dichotomie existant entre ses aspirations et la possibilité de les réaliser, du fait de l’implantation d’un piétisme hostile à toute réforme musicale, pour démissionner de son poste précédent à Mühlhausen, et les conditions d’exercice de son nouvel emploi, tout modeste fût-il au départ, durent lui apparaître autrement prometteuses. On peut d’ailleurs considérer la petite dizaine d’années (1708-1717) que couvre cette période comme un temps de découverte, notamment de la manière italienne la plus au goût du jour, et d’approfondissement artistique mais aussi spirituel, au contact de personnalités remarquables comme l’érudit Salomo Franck, alors responsable de la bibliothèque et de la collection numismatique ducales.
Des au moins trente-trois cantates sacrées que Bach composa durant son service à Weimar, seize sont parvenues jusqu’à nous et nombre d’entre elles possèdent un caractère expérimental qui nous fait pénétrer dans le laboratoire d’un jeune et ambitieux musicien. Celle que l’on regarde généralement comme la première créée, Gleichwie der Regen und Schnee vom Himmel fällt BWV 18, peut être considérée comme une profession d’orthodoxie luthérienne – le livret, écrit à l’origine par Erdmann Neumeister pour Telemann, intègre d’ailleurs une litanie du Réformateur – en même temps qu’une déclaration d’intentions ; Bach y illustre la parabole du Semeur – la parole de Dieu est comme la pluie et la neige qui, en tombant du ciel, rendent la terre fertile – qui constitue une allégorie d’autant plus frappante de sa propre tâche que l’on a à l’esprit la configuration particulière du Himmelsburg et sera la ligne directrice de toute sa carrière : ensemencer les esprits en y faisant pénétrer l’enseignement des textes sacrés par la grâce d’une pluie de notes. Malgré des tournures parfois ouvertement italianisantes, comme dans sa Sinfonia introductive en forme de chaconne, voire galantes (aria pour soprano « Mein Seelenschatz »), l’œuvre, à la structure profondément originale de par sa longue section en récitatif, demeure fermement ancrée dans la tradition des concerts spirituels germaniques du XVIIe siècle avec sa pâte sonore assombrie par l’absence des violons. Dans la célèbre Weinen, Klagen, Sorgen, Zagen BWV 12, d’une année postérieure, le pas vers la « modernité » ultramontaine est allégrement franchi et la partition nommée Concerto au cas où les choses ne seraient pas suffisamment claires. Cette cantate se présente comme un cheminement de la tonalité éplorée de fa mineur marquant la Sinfonia et le chœur d’ouverture qui dépeint l’angoisse des apôtres confrontés à la proche disparition du Seigneur vers l’affirmation sereine, en si bémol majeur, que « ce que Dieu fait est bien fait » (« Was Gott tut, das ist wohlgetan »), en passant par les étapes nécessaires de la lutte (air de l’alto en ut mineur), d’une ferme volonté (aria pour basse en mi bémol majeur) et d’une consolation emplie de la certitude d’un au-delà apaisé (air pour ténor en sol mineur). Komm, du süße Todesstunde BWV 161, probablement de l’automne 1716, met particulièrement en valeur les voix d’alto, symbolisant souvent celle de l’âme chez Bach, et de ténor, matérialisant l’espérance, avec l’appoint de deux chanteurs pour le chœur et le choral finaux. Cette page intimiste exploite une thématique vers laquelle le compositeur, que son histoire personnelle avait cruellement sensibilisé à cette problématique, reviendra souvent : celle de l’aspiration fervente à la mort, vécue non comme un terme effrayant, mais comme la promesse de la délivrance des turpitudes de la vie terrestre et de la rencontre avec Dieu. Malgré une intervention plus véhémente du ténor exprimant son dégoût du monde (« Welt, deine Lust ist Last ! »), l’atmosphère de cette cantate est globalement paisible, avec un mouvement très fluide tout à fait conforme à la poésie raffinée de Salomo Franck, auteur du livret, conduisant de la quasi immobilité du début à une espèce d’envol bercé qui, après le congé donné au monde (le fameux « Welt, gute Nacht ! »), apporte un réconfort qui n’appartient déjà plus à la terre des humains.

Fondé et dirigé par le claveciniste Olivier Spilmont, l’Ensemble Alia Mens signe ici un premier disque courageux et très prometteur. Il faut, en effet, une certaine audace pour se confronter d’emblée à des partitions déjà servies par de grands noms en prétendant apporter son boisseau, même modeste, à cette abondante moisson. Pourtant, tout au long de ce projet réalisé avec le soin qu’on lui connaît par Aline Blondiau, s’impose une conception véritablement personnelle de la musique de Bach, une voix déjà bien affirmée qui, par sa concentration, son refus de la fioriture et de l’effet superflus, semblera familière à ceux qui ont en mémoire les enregistrements de Gustav Leonhardt. Le quatuor de solistes est globalement de bon niveau, dominé par le ténor Thomas Hobbs, vaillant et très au fait des exigences rhétoriques d’œuvres qu’il restitue avec autant de naturel que de science ; malgré un allemand ponctuellement perfectible, le contre-ténor Pascal Bertin se montre ici à son aise, avec une ligne de chant épanouie et point trop éthérée, tandis que Geoffroy Buffière incarne une basse chaleureuse et bien sonnante, avec quelquefois un rien de largeur superflue. Ma seule réserve concerne la soprano Eugénie Lefebvre, que j’avais beaucoup appréciée dans le programme de Leçons de Ténèbres napolitaines de L’Escadron volant de la Reine, mais dont les affinités avec la musique de Bach me semblent objectivement faibles ; la puissance et la justesse du chant ne sont pas en cause et offrent de beaux moments, mais il aurait tout à gagner à plus de contrôle, de conviction et de simplicité. Du côté des instrumentistes, le bonheur est, en revanche, sans nuage et il est particulièrement réjouissant de voir combien les musiciens savent s’écouter et dialoguer sans que qui que ce soit tente de briller pour lui-même ; la mise en place impeccable, les nuances finement ciselées, le coloris soigné et séduisant, l’investissement et l’éloquence permanents signent, dans ce domaine, une indiscutable réussite. On sait gré à Olivier Spilmont d’avoir su fondre les individualités souvent fortes constituant son équipe en un tout cohérent afin de les mettre au service d’une intériorité prenante et souvent touchante. L’intelligence de son approche, perceptible dans le choix des tempos, de l’instrumentation mais également dans l’accent mis sur la dynamique interne de chaque cantate abordée comme un tout unitaire et non comme une suite d’épisodes fractionnée, permettent de sentir avec netteté les deux forces qui traversent ces pages de « jeunesse », l’expérimentation du compositeur et la réflexion personnelle de l’homme et du croyant, les deux étant indissolublement liées par sa foi en la puissance de la Parole et son désir de déployer tous les trésors de son art pour la servir.

Comme la majorité des premiers disques, celui de l’Ensemble Alia Mens n’est pas parfait, mais contrairement à un certain nombre de réalisations, il a réussi le pari de ne jamais paraître copier le style de qui que ce soit et donc de ne jamais verser dans cette attitude de rentier qui fait aujourd’hui tant de mal à l’interprétation de la musique baroque, trop souvent coincée entre redite et surenchère. Cette première étape humble et fervente à la découverte de laquelle l’amateur de la musique de Bach ne perdra pas le temps qu’il lui accordera mérite de connaître une suite et on l’attendra avec autant d’espoir que de confiance.

Johann Sebastian Bach (1685-1750), La Cité céleste, cantates de Weimar : Gleichwie der Regen und Schnee vom Himmel fällt BWV 18, Weinen, Klagen, Sorgen, Zagen BWV 12, Komm, du süße Todesstunde BWV 161

Eugénie Lefebvre, soprano
Pascal Bertin, contre-ténor
Thomas Hobbs, ténor
Geoffroy Buffière, basse

Ensemble Alia Mens

Olivier Spilmont, direction

1 CD [durée totale : 55’04] Paraty 916157. Ce disque peut être acheté chez votre disquaire ou en suivant ce lien.

Extraits choisis :

1. Cantate BWV 18 : Sinfonia

2. Cantate BWV 12 : Chœur « Weinen, Klagen, Sorgen, Zagen »

3. Cantate BWV 161 : Air (ténor) : « Mein Verlangen »

24 Comments

  1. Merci Jean Christophe pour ce beau texte. A sa lecture je réalise combien ma connaissance de Jean Sébastien Bach est faible. Ces cantates de Weimar sont en effet une révélation pour moi. Elles ont un son bien particulier et créent une atmosphère de piété intense qui me touche beaucoup. Cette impression est en partie due à l’interprétation qui dans les extraits que vous avez proposés, est remarquable.

    • Avec Mozart, Haydn et Fauré, Bach est le compositeur sur lequel je me suis le plus attentivement penché, Pierre, et je continue d’ailleurs à m’y intéresser de très près, par l’écoute et par la lecture. Je ne peux que vous recommander de poursuivre votre exploration des cantates de Weimar, dont la connaissance est, à mon avis, indispensable pour comprendre ce qui arrive ensuite, mais surtout dont la qualité intrinsèque est assez prodigieuse. L’Ensemble Alia Mens, parce qu’il a su mettre en valeur leur dimension intimiste, leur rend un beau service dont je suis ravi qu’il ait éveillé votre intérêt.
      Merci pour votre commentaire et bon dimanche.

  2. Bonjour cher Jean-Christophe

    Merci pour cette belle chronique qui me permet de découvrir l’ensemble Alia Mens.

    Je me suis longuement posée la question de savoir si je devais commenter en sachant que je ne suis pas tout à fait conquise par ce que j’ai écouté. Mais par respect au temps que tu y passes, je te note juste ce petit commentaire. (Nous ne pouvons pas aimer les mêmes choses, ça serait un peu triste). Et puis le plus important; c’est de toujours rester sincère. 🙂

    En revanche j’ai beaucoup aimé le tableau , j’aime beaucoup ceux qui représentent le travail des champs, et celui-ci est particulièrement beau.
    Je te souhaite une belle journée dominicale.
    Je t’embrasse bien fort .

    • Chère Tiffen,
      Ce blog n’étant pas, contrairement à d’autres lieux, un petit salon mondain où aucune autre réaction que l’emploi des superlatifs les plus outrés n’est autorisée, tous les avis y sont naturellement les bienvenus. Que tu n’aies pas aimé est un fait que personne, et surtout pas moi, ne viendra te reprocher; ce qu’il aurait été intéressant de savoir sont les raisons pour lesquelles tu n’as pas accroché.
      Le tableau d’Abel Grimmer est intéressant à plus d’un titre, même si un rien trop ancien pour les œuvres proposées; j’en avais un autre en vue, mais l’image proposée par la Réunion des Musées Nationaux était tellement médiocre que je n’ai pas pu l’utiliser.
      Je te remercie pour ton mot et te souhaite belle suite de dimanche.
      Je t’embrasse bien fort.

      • Bonsoir cher Jean-Christophe
        Lorsque j’écoute une nouveauté, j’attends toujours la petite étincelle …………..
        Les voix sont belles, et puis Bach que j’aime, mais j’ai ressenti un manque de « chaleur, »
        ( mais ceci n’engage que moi)..
        Je sais que tu ne seras pas d’accord avec ce sentiment., Mais c’est le mien. 🙂 Je suis peut-être trop novice pour en saisir toute la beauté que nombre de tes lecteurs ont souligné.
        Mais j’assume, comme je t’ai dit précédemment, la sincérité est essentielle dans les échanges.
        Je ne sais pas si tu saisiras ce que j’ai essayé de te dire. 😉
        En tous cas merci pour cette chronique que j’ai pris plaisir à lire.
        Je te souhaite une belle soirée et je t’embrasse à nouveau bien fort.

        • Ah, effectivement, je n’ai pas du tout ressenti de manque de chaleur, chère Tiffen; tout au contraire, je trouve que le parti-pris intimiste adopté par les musiciens accentue la proximité entre la musique et l’auditeur. Ceci dit, la réception d’une interprétation est une donnée éminemment personnelle, nous sommes bien d’accord, et ça ne peut pas marcher à tous les coups.
          Je te remercie pour ce complément d’information et te souhaite bonne soirée.
          Je t’embrasse bien fort.

  3. Merci Jean-Christophe. Voici une découverte intéressante en perspective.
    Bon dimanche. Bien à tous.
    Sophie

    • Alia Mens est un tout jeune ensemble qui fait ici des débuts prometteurs, Sophie, et je pense qu’il faudra suivre de près son évolution.
      Merci pour votre mot, je réponds un peu plus tard dans la journée à celui que vous avez eu la gentillesse de laisser à propos de Véronique Gens.
      Bon dimanche à vous.

  4. Titre d’article écho à l’oeuvre éponyme de Gide, mais surtout parabole christique que souligne judicieusement ici le tableau de Grimmer.
    Et puis J.S Bach… Bach dont les deux premiers extraits musicaux connus me sont toujours à l’occasion à l’oreille un bonheur d’écoute, et d’émotion (cf; « Weinen, Klagen, Sorgen, Zagen »).
    Beau dimanche, ami J.-Ch que j’embrasse.

    • À l’origine, ami Cyrille, ce billet devait s’intituler La parabole du Semeur, mais le souvenir de Gide est venu me titiller, je ne lui ai donc pas résisté.
      Tu sais mon penchant plus qu’affirmé pour Bach, inutile de te dire le plaisir que j’ai pu avoir à écrire à son propos, même en élaguant volontairement beaucoup dans mon commentaire au sujet des cantates.
      Je te remercie pour ton œil vigilant et pour ton mot.
      Je t’embrasse en te souhaitant un beau dimanche.

  5. Que c’est beau…
    Bon dimanche !

  6. Paul Hilfiger

    18 juin 2017 at 16:21

    Je ne suis qu’un modeste mélomane mais je ne saurais assez vous remercier de l’occasion que vous nous offrez pour enrichir notre culture musicale et lettrée. Votre érudition n’est pas accablante et , au contraire éclaire , et vos connaissances paraissent bien au service d’un gai savoir

    • Je suis moi aussi, et avant toute chose, un mélomane qui tente de mettre les quelques connaissances qu’il a pu acquérir à la disposition de qui les jugera assez intéressantes pour s’y arrêter et en faire son miel. Il me semble que l’idée même de partage repose sur l’égalité et plutôt que monter en chaire (d’autres s’en chargent), je préfère donc établir un échange sans façon avec ceux qui me font l’honneur de me lire et dont beaucoup m’en remontreraient sans nul doute dans de nombreux domaines.
      Je vous remercie bien sincèrement d’avoir fait halte ici et pris le temps de déposer un mot; ne doutez pas que vos encouragements me vont droit au cœur.
      Bien cordialement.

  7. la dichotomie existant entre ses aspirations et la possibilité de les réaliser, un prétexte de sa part que tu soulignes pour rapporter sa démission du poste précédent, j’estime qu’il ne faut jamais renoncer face à ce genre précis de dichotomie. Et séparer le bon grain de l’ivraie …

    • Lorsque tu regardes la trajectoire de Bach, bien chère Marie, tu te rends compte qu’il a été bien inspiré de démissionner puisque cette décision lui a permis de connaître un premier vrai épanouissement à Weimar, même si l’histoire ne s’achèvera pas dans les meilleures conditions. On ne sait hélas jamais ce qui nous attend et devant la possibilité de l’aventure, il faut parfois aussi séparer le bon grain de l’ivresse.
      Merci pour ton commentaire.

  8. … un semeur de whisky sans le savoir

  9. Je découvre cet ensemble et ce disque grâce à vous. Merci! J’adore ces cantates depuis longtemps, elles sont parmi mes favorites. Quel plaisir de ré-entendre notamment la Sinfonia, incroyable d’inventivité et de modernité soit dit en passant, avec cette instrumentation. Et je pleure à chaque fois que j’écoute le choeur d’ouverture du Weinen, Klagen… Egalemnt, entièrement d’accord avec vos remarques sur les interprètes. Donc longue vie à Alia Mens!

    • Je suis donc heureux d’avoir chroniqué ce disque, Emma, si les quelques extraits que j’en offre vous ont donné du plaisir. BWV 18 fait partie de mes cantates préférées; je trouve qu’en dépit de son format très condensé, les moments de grâce y abondent, et Alia Mens a bien fait d’adopter une distribution à deux altos et deux violes qui renforce encore le côté intimiste. Quant au chœur d’entrée de BWV 12, comment y être insensible ?
      Je me joins aux souhaits d’heureux parcours que vous formulez pour ces talentueux musiciens et vous souhaite la bienvenue ici.
      Merci pour votre mot.

  10. Émerveillée.

    Merci Jean-Christophe.

  11. Redon Claudine

    28 juin 2017 at 10:17

    Grâce à vous, cher Jean-Christophe, de beaux moments de recueillement et d’apaisement qui ne peuvent que nous élever….Que cette chronique puisse encore longtemps nous apporter ces merveilles!!! Vous avez le sens du partage et donnez le goût de la beauté et de l’exigence, avec simplicité..Cela devient tellement rare que je tiens à vous en remercier…

    • À mes yeux, chère Claudine, une des meilleures façons de conduire ceux qui le souhaitent vers la musique et, plus généralement, les arts est de s’efforcer de demeurer toujours accessible tout en ne faisant aucune concession sur la qualité de ce que l’on propose. Ce blog correspond à ce que j’aurais aimé trouver lorsqu’il y a vingt ans, je me heurtais à une pléthore de parutions discographiques entre lesquelles j’avais bien du mal à choisir, n’ayant pas de main pour me guider; si mon travail permet de belles découvertes et des enthousiasmes sincères, les heures que j’y passe sont justifiées.
      Je vous remercie bien sincèrement pour votre mot.

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